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L’airsoft est-il un jeu dangereux?

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Il serait faux de dire que la pratique de l’airsoft ne comporte pas de risques. Comme toute activité sportive, les chutes ou blessures existent et concernant l’utilisation des répliques, il est nécessaire de respecter les règles de sécurité mises en place et celles préconisées par les organisateurs pour éviter toutes les blessures, qu’elles soient bénignes ou même graves.

 

Une pratique encadrée

Aujourd’hui la FFA (Fédération Française d’Airsoft)  milite pour un « Airsoft responsable » et condamne avec fermeté les pratiques dangereuses telles que la fabrication d’engins explosifs (qui a fait perdre la vie à des adolescents en mal de sensations fortes). Beaucoup d’associations permettent aux joueurs de pratiquer en équipe dans le respect des cadres et règles.

Concernant le port des répliques, elles sont interdites dans les lieux publics et doivent être transportées dans une malle ou housse adaptées.

La vente de répliques est interdite aux mineurs.

La pratique de l’airsoft doit se faire dans des lieux adaptés, avec l’accord écrit du propriétaire. Certains joueurs louent auprès de sociétés spécialisées des sites outdoor ou indoor ; d’autres louent des terrains privés tels que des bois, ou espaces de plein air comme des champs.

Les protections corporelles

On ne le rappellera jamais assez : les protections oculaires sont obligatoires. Le minimum impose des lunettes homologuées, mais vous pouvez les compléter avec un masque, un casque et tout ce qui renforcera cette protection, incluant même le visage et la bouche pour une sécurité optimale.

Concernant le corps (genoux, coudes et mains en particulier), il ne faut pas hésiter à utiliser les protections adéquates, c’est-à-dire des genouillères, coudières et gants de qualité professionnelle. En effet le port de vêtements résistants vous mettra à l’abri lors des chutes ou des griffures en pleine nature.

N’oubliez pas que vous serez amenés à pratiquer le jeu sur des terrains accidentés tels que des forêts, bois…  et que les chutes sont monnaie courante lorsque, dans le feu de l’action vous devrez vous cacher de l’équipe adverse ou vous enfuir pour éviter l’impact des billes. Le port d’une paire de chaussures adaptées est plus que recommandé, cela vous évitera les entorses ou foulures. Les Rangers restent la valeur sûre des joueurs d’airsoft

L’utilisation des répliques

Les répliques propulsent des billes de plastique entre 6 et 8 mm de diamètre grâce à de l’air comprimé ou des gaz.

La force de propulsion (énergie cinétique) des billes est réglementée et ne peut pas dépasser 2 joules, ce qui équivaut à peu près à la force d’un élastique que l’on tend et relâche. Au-delà, la réplique est considérée comme une arme. Recevoir une bille peut surprendre, mais ne provoque pas de blessure ni de douleur, à condition que le tireur soit à une distance suffisante et ne vise pas le visage. Il est donc nécessaire de respecter une certaine distance minimale d’engagement.

Derniers conseils

Pensez à vous munir d’une trousse de premiers secours avec désinfectant, paire de ciseaux, compresses, sparadrap, bande de gaz… Un téléphone portable à portée de mains est aussi nécessaire si vous devez appeler les secours.

 

 

Quatre armes de poing CO2 d’exception

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Les répliques courtes airsoft sont, rappelons-le, des armes factices à canon court, utilisables à une main. Dans cette gamme, on retrouve les répliques type pistolets ou encore revolvers.

Particularités des répliques CO2

Les répliques courtes qui fonctionnent avec du dioxyde de carbone (ou CO2) sont appréciées pour leur puissance grâce à la pression interne plus élevée, et au kick arrière plus marqué, offrant aussi davantage de réalisme au jeu. Autre qualité non négligeable, leur prix sont très accessibles, et il est alors facile, pour les plus passionnés d’armes factices, de s’équiper de plusieurs modèles sans se ruiner.

Les répliques fonctionnent grâce à des cartouches CO2 de 12 grammes, appelées « sparclettes » qui permettent de tirer de 80 à 200 fois.  Pour optimiser la consommation de vos cartouches, nous vous conseillons de bien entretenir votre réplique en :

  • Enlevant la sparclette avant de ranger votre réplique, après utilisation
  • Ne la serrant pas trop fortement en l’installant, vous risqueriez d’endommager le joint d’étanchéité en l’écrasant
  • Veillant au bon positionnement de la sparclette pour qu’elle se visse correctement
  • Utilisant de l’huile de silicone pour lubrifier les joints mais également huiler les parties mobiles.

La réplique CZ 75 COMPACT GNB

Fabriqué par Česká Zbrojovka, le CZ 75 vient de République tchèque et est considéré comme le meilleur de sa catégorie.

Il est maniable (longueur de 185mm pour un canon de 94mm) , léger (625 grammes) et ergonomique avec son étonnante facilité de prise en main.

Il fonctionne grâce à des sparclettes CO2 de 12 grammes contenues dans son chargeur de 16 coups.

TAURUS PT92 BLACK GAZ

Version brésilienne du Beretta 92, ce pistolet automatique a été fabriqué en polymère au niveau du corps, mais il est doté d’un mécanisme en métal.

Précis et maniable grâce à son petit gabarit, il offre de vraies sensations au joueur en pouvant enchaîner jusqu’à 26 tirs sans rechargement. Doté d’un organe de visée intégré, il vous permettra des tirs ciblés jusqu’à 45 mètres.

Il est équipé d’un chargeur 26 billes et développe une puissance de 315 fps, avec des billes de 0,20g.

COLT 1911 TS 8011

Le Colt 1911 est un modèle mythique conçu en 1911, ce pistolet a été l’arme de prédilection des forces armées des USA pendant 75 ans!

Cette arme de poing factice est équipée d’un blowback, ce qui ravira assurément les joueurs à la recherche de réalisme.

Concernant la qualité de jeu, ce colt vous offrira une bonne précision de tir et une excellente prise en main grâce à sa crosse grip.

La réplique est dotée d’une double sécurité soit un cran de sécurité sur la poignée par simple pression et un second cran de sûreté ambidextre du blocage de la glissière.

Son chien et sa gâchette chromée soulignent sa belle finition, ce qui ravira les amoureux de belles répliques.

BERETTA PT99 af

Le Taurus PT99 est une variante du PT92. C’est le top du top concernant les répliques d’armes de poing. Il est superbe avec son corps full metal, et son système de BLOW BACK.

Exceptionnelle, cette réplique est dotée d’un chargeur de 27 billes et la possibilité de tirer en Full Auto. Puissante et excessivement facile d’utilisation, c’est une réplique hors norme car dotée du tout dernier système de correction de trajectoire BAX, dans sa version ajustable.

Très réaliste grâce à son poids élevé (1140 grammes), son recul durant les phases de tir, et ses finitions soignées, les sensations que vous éprouverez sont proches de celles de l’utilisation d’une arme authentique.

 

 

Genouillère, coudières, gants… quelles sont les protections indispensables?

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Bien se protéger, c’est l’assurance de ne pas avoir de mauvaises surprises, comme celle de voir se transformer votre partie d’airsoft en cauchemar parce que vous vous êtes blessé. Concernant la protection oculaire, impossible (et interdit !) d’en faire l’impasse : vous devrez porter des lunettes aux normes ou un masque grillagé qui protégera du même coup vos dents. Et qu’en est-il des protections corporelles ?

Les airsofteur passionnés le savent bien : la pratique de l’airsoft exige une certaine condition physique, non seulement en raison même du jeu, mais aussi parce que les terrains sur lesquels ils pratiquent sont souvent accidentés et mettent le corps à rude épreuve.

Crapahuter sur toute une journée en évitant les branches d’arbres au sol, les reliefs du terrain tout en rampant, sautant, courant… sollicite énormément les genoux bien douloureux le soir venu. Les joueurs apprécient également de ne pas avoir à réfléchir à la qualité du terrain avant de se jeter au sol pour ne pas être repéré. Les snipers aussi, en planque en position accroupie, apprécient tout particulièrement cet équipement !

Autant éviter de souffrir, non? Alors rien ne vaut une bonne paire de genouillères que vous pourrez porter par dessus votre pantalon ou treillis.

Il en existe de nombreux modèles, des gammes professionnelles avec des couleurs ou motifs assortis à votre tenue. Si vous vous équipez de genouillères, autant faire le choix de la qualité, ce qui vous garantira une protection optimale afin que vous puissiez être protégé en toute efficacité. La marque Hatch, par exemple, propose des modèles de référence portés par les militaires.

D’autres, en néoprène, se glissent dans le pantalon pour amortir les chutes et vous garantir un peu plus de confort.

Autre argument en faveur des genouillères : elles permettent aussi de protéger son treillis et de lui éviter les accrocs et les salissures quasi indélébiles.

Certaines boutiques proposent même des pantalons avec des protections aux genoux intégrées.

 

 

Concernant les coudières, les airsofteurs les utilisent pour les mêmes raisons que les genouillères : pouvoir se laisser tomber sans avoir à réfléchir au terrain sur lequel ils vont s’écorcher les genoux ou les coudes ! Très pratiques également pour les snipers qui doivent tenir leur réplique à bout de bras, les coudières permettent d’adopter la même position sur de longues durées sans en souffrir.

Quant aux gants, ils sont indispensables pour les parties qui se jouent en plein hiver car ils vous protégeront du froid et vous permettront donc de garder la souplesse et la rapidité des mouvements même si vos doigts sont un peu ankylosés. Autre avantage des gants : vous protéger des griffures, écorchures liées aux mouvements trop brusques lors des parties indoor et outdoor. Les gants de la marque MECHANIX avec ses très nombreux modèles vous garantiront une qualité professionnelle quel que soit votre budget. Pour les joueurs qui apprécient de conserver la sensation du geste « doigt sur la détente », les mitaines sont une excellente alternative.

 

Bien camoufler sa réplique

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Vous êtes sur le terrain de jeu, bien caché dans votre tenue Ghillie mais n’oubliez pas de camoufler aussi votre réplique ! Un canon qui dépasse ou le métal reflétant les rayons du soleil dans les yeux de vos adversaires peuvent inéluctablement vous faire perdre la partie. Alors, que faire ?

On pense en premier lieu aux snipers pour qui la perfection de leur camouflage est une nécessité, mais il est aussi très important, pour une partie se jouant outdoor, d’être le plus discret possible si vous ne voulez pas être exposé aux regards de l’équipe adverse. Quel plaisir en effet, de tirer sans avoir été repéré !

S’il semble évident que le choix d’une réplique répond à des critères de performance, n’oubliez pas non plus d’être vigilant aux critères qui vous assureront aussi la discrétion, d’autant plus si vous la customisez (silencieux, upgrade, viseur…). Passons en revue les différentes techniques utilisées par les Airsofteurs pour camoufler votre réplique :

Les rubans adhésifs

Il en existe en plastique ou en tissu, ces dernières sont plus résistantes (elles ressemblent aux sparadras servant à fixer les bandes velpeau). Faciles à poser, ils sont repositionnables. Vous les trouverez en noir, kaki, coyote, ou avec différents motifs camouflage…

Vous pouvez varier les épaisseurs, couleurs de manière à camoufler le plus complètement votre réplique. L’avantage réside dans le caractère durable de la customisation.

 

 

La peinture synthétique en spray

Elle s’applique sur toutes les matières et à condition d’être un minimum précautionneux, elles sont relativement simples d’utilisation. Les plus créatifs d’entre vous pourront utiliser des pochoirs qu’ils fabriqueront seuls (il suffit de choisir une forme qui vous convient, en la dessinant, ou en utilisant une feuille, une branche d’arbre par exemple). Faites le bon choix concernant le coloris : kaki, olive, coyote…

Testez votre talent sur des morceaux de bois avant de vous précipiter sur votre réplique, cela vous permettra d’obtenir un rendu à la hauteur de vos espérances.

La dissimulation de la réplique

Si vous portez une ghillie, il est possible de camoufler une partie de votre réplique sous la tenue. Les filets de camouflage sont également particulièrement adaptés avec leur large format ; étendus sur le sol, ils vous dissimuleront en même temps que votre réplique.

Les adeptes du « fait maison » ont fait du camouflage de leur réplique un véritable art : les plus astucieux et débrouillards découpent de fines bandes de tissu marron, kaki, coyote, camo, et collent, cousent ou même nouent ces bandelettes autour du canon de leur réplique. D’autres utilisent du papier imprimé et un vernis collant et protecteur. Vous trouverez en vidéo ou en images, une multitude de DIY (Do It Yourself) réalisés par des passionnés plutôt doués de leurs mains.

 

Choisir et conserver la batterie de vos répliques

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Les répliques de type AEG (Automatic Electric Gun) fonctionnent grâce à l’électricité contenue dans des batteries. De puissance et de coût variable, il n’est pas toujours facile de se repérer. Afin de vous éviter toute déconvenue, voici un récapitulatif de ce que vous devez savoir pour faire le bon achat, et surtout, maintenir la durée de vie de votre batterie le plus longtemps possible.

Les connecteurs de batterie

Si vous avez déjà la réplique et que vous souhaitez acheter une batterie pour optimiser votre jeu, il faudra d’abord être vigilant pour choisir un connecteur adapté. Il existe deux principaux types de connectique : le Standard Tamiya (ou mini tamiya) ou le Deans (ou connecteur T). Pour toutes les répliques récentes, c’est le Tamiya que vous trouverez le plus souvent.

La tension électrique

La tension est exprimée en volts (V). Les répliques Airsoft, dans leur majorité, fonctionnent avec des batteries allant de 7,2 à 9,6 volts. Plus la tension est élevée, plus votre réplique AEG sera performante, mais attention à bien adapter la tension à celle recommandée pour votre réplique car vous risquerez d’endommager votre équipement (l’engrenage ou le piston) et le rendre défaillant.

L’autonomie ou capacité

Désignée sous le terme mAh (MilliAmp Hours), cette valeur indique la durée pendant laquelle la batterie va alimenter votre réplique. Plus le chiffre est élevé, plus l’autonomie de la réplique est importante ; par exemple, si votre pistolet AEG consomme 500mAh par heure, avec une batterie de 3000mAh, vous pourrez jouer 6 heures en continu.

Si vous jouez une partie d’airsoft sur une journée, il faudra donc penser à apporter avec vous des batteries chargées selon la consommation de votre réplique parce qu’il n’est pas toujours facile de les recharger sur place.

Les batteries LiPo  (Lithium – Polymère)

Ce que les joueurs d’Airsoft apprécient avec ces batteries LiPo, c’est leur format compact, l’énergie constante qu’elles déploient, ainsi que leur longue durée d’utilisation. En revanche, elles nécessitent une certaine vigilance concernant leur décharge : si elles sont totalement déchargées elle ne fonctionneront plus.

Elles sont disponibles en 7.4V (2 x 3.7volts) ou 11.1V (3 x 3.7 volts).

Afin de lui garantir une longue vie, nous vous conseillons d’avoir recours à un Mosfet (ce qui coupera la batterie en cas de baisse de tension) mais aussi à une prise d’équilibrage qui vous permettra, comme son nom l’indique, d’équilibrer les différents éléments de la batterie.

Les batteries NiMh (Nick Metal Hybrid)

Considérées comme les plus sûres par les airsofteurs, les batteries NiMh peuvent être complètement chargées ou déchargées sans risque de casse, ce qui est parfait pour les débutants. Ce qu’on leur reproche souvent ? La baisse de voltage rapide qui entraîne une perte de vitesse de propulsion de la balle.

Ce sont des piles de 1,2volts qui sont assemblées pour former une puissance totale de 8,4v ou 9,6volts.

Prendre soin de sa batterie

Même si cela peut vous paraître une évidence, mais pour prendre soin de sa batterie, il faut bien la charger et ne jamais vous éloigner au moment du chargement, de manière à surveiller, en particulier pour les batteries LiPo qu’aucun élément ne gonfle sous l’effet d’une surchauffe. Si tel est le cas, ne forcez pas, considérez la batterie comme morte et désormais inutilisable.

Concernant le rangement, votre batterie doit être stockée dans un endroit sec, à température ambiante (pas dans votre garage ou votre cave).

 

 

 

 

 

 

Optimiser la communication en partie

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Les meilleures parties d’airsoft sont celles que l’on joue à plusieurs, au sein d’une équipe avec laquelle on prend plaisir à évoluer, mettre en place des stratégies et des attaques.

Mais, sur le terrain, la discrétion ne va pas de pair avec le fait d’interpeller ses coéquipiers haut et fort ; Il faut donc réfléchir en amont aux modes de communication facilitant la cohésion de l’équipe, à savoir l’utilisation d’émetteurs-récepteurs (ou talkies-walkies), la communication visuelle, l’alphabet international ou même le morse !

Les émetteurs-récepteurs

Les talkies-walkies, ou radios sont très utilisés en partie car ils permettent de communiquer sans se voir. Le système PTT (Push To Talk) est celui qui est recommandé car il permet à son utilisateur d’appuyer sur un bouton pour émettre et communiquer avec ses coéquipiers. S’il n’est pas équipé de ce système, l’émission sera continue et cela pourra vite devenir très exaspérant pour ceux qui se feront polluer les oreilles sans répit !

Conseil pratique auquel il faut penser avant de commencer la partie : chaque équipe doit choisir un canal radio afin de ne pas tous discuter sur le même canal. Pensez à définir également un canal commun à toutes les équipes, notamment pour échanger concernant  l’avancée globale de la partie. Un joueur peut assurer le rôle du communiquant au sein de l’équipe et un autre peut prendre en charge la communication avec les autres équipes, ce qui parait plus équitable et confortable.

Pour une utilisation optimale de la radio, il est important que toutes les équipes portent un nom facilement identifiable et mémorisable. Souvent les joueurs donnent des noms d’oiseaux ou de serpents anglais (« duck », « eagle », « cobra »…), ou encore des noms tirés de l’alphabet international (« alpha » « bravo »…). Tous les lieux aussi doivent être désignés de la même manière par tous les participants ( « zone neutre », « camp ennemi »…).

En interne, les communications, pour être efficaces, doivent obéir à certaines règles : dans un premier temps, il faut nommer la personne (le joueur) à qui vous voulez parler et dans un second temps, vous désigner vous-même, comme suit : « Alpha à Bravo ». Cela évitera que tous les membres de l’équipe répondent en même temps lorsque vous prenez la parole dans l’émetteur. Votre interlocuteur répondra alors : « Ici Bravo j’écoute ». Indiquez également que vous terminez la conversation de manière à ce que d’autres coéquipiers puissent à leur tour utiliser l’émetteur-récepteur en concluant par ces mots : « Terminé ! »

A noter qu’une information urgente signalée « Urgent ! Urgent ! Urgent ! » par un airsofteur fera cesser toutes les autres conversations. Priorité à l’urgence !

L’alphabet radio international 

Appelé aussi alphabet phonétique de l’OTAN car il a été généralisé par l’OTAN, c’est celui utilisé par les services de secours, pompiers, police, gendarmerie, Croix-Rouge, protection civile, sécurité civile, et popularisé par les radioamateurs.

Le connaissez-vous?

A : Alpha – B: Bravo – C: Charlie – D: Delta – E: Echo – F: Foxtrot – G: Golf – H: Hotel –

I: India – J : Juliet – K: Kilo – L: Lima – M: Mike – N: November – O : Oscar – P: Papa –

Q : Quebec – R: Romeo – S: Sierra – T: Tango – U: Uniform – V: Victor – W : Whiskey

X : X-ray – Y : Yankee – Z : Zulu

Il vous sera très pratique lorsque la liaison sera mauvaise et cela vous permettra d’être sûr que vous êtes bien entendu et compris par les membres de votre équipe !

Le code morse international 

C’est un code auditif ou visuel qui permet de transmettre un texte à l’aide d’une série d’impulsions courtes et longues, qu’elles soient produites par des signes, une lumière, un son ou un geste.

A condition d’être certain que tous vos coéquipiers connaissent le morse, ce mode de communication, utilisé au moyen d’une lampe torche par exemple, peut multiplier les sensations lors des parties nocturnes où chaque bruit, chaque impression visuelle peuvent être démultipliés.

 

Choisir sa réplique longue

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Il est parfois difficile de faire choisir parmi la multitude et la diversité des modèles de répliques longues proposés sur les sites de vente en ligne : ergonomie, autonomie, esthétisme ? Quels sont les critères à prendre en compte pour effectuer un bon achat ?

Les répliques AEG (Automatic Electric Gun)

Appréciées pour leur autonomie et leur petit prix, les répliques AEG sont très répandues et représentent la catégorie la plus utilisée. Elles ne nécessitent pas un grand entretien, ce qui est parfait pour les airsofteurs amateurs. Comme elles fonctionnent à l’aide d’une batterie et d’un chargeur, les répliques AEG sont plus sensibles aux variations de température (surtout les températures basses) et l’humidité.

Parmi les modèles les plus vendus, on retrouve :

Les répliques MP 5 sont ergonomiques, utilisables facilement par les droitiers et les gauchers.

Les FN scar sont très appréciés également pour leur caractère ergonomique et leur bonne prise en main, car ils sont dotés d’une crosse à la fois télescopique et rabattable sur le côté de la réplique pour gagner en maniabilité, comme sur ce modèle FN scar L.

Les répliques de fusil Bullpup (comme ce modèle STEYR) avec leur design hors du commun sont particulièrement appréciés pour leur maniabilité. Leur lunette de visée intégrée et leur sélecteur de tir intégré à la queue de la détente plaisent beaucoup aux amateurs de répliques longues.

Les répliques Gaz et CO2

Les airsofteurs préfèrent bien souvent les répliques à gaz mais, à contrario, les répliques CO2 sont plus puissantes et apportent plus de réalisme aux parties.

Si vous souhaitez éprouver une sensation de tir comparable aux armes réelles, les répliques à gaz ou CO2 sont bien plus performantes, même si le remplacement fréquent des cartouches de gaz ou CO2 est leur grand inconvénient.

Parfaite pour les snipers, cette réplique TAC6 offre stabilité et tirs de précision.

Les répliques à ressort ou spring

Simples et robustes, les répliques à ressort ou spring permettent de jouer par tous les temps sans mauvaise surprise. On choisit souvent ce type de réplique pour ses deux qualités majeures : la puissance qu’elles dégagent et le fait qu’elles ne nécessitent pas d’entretien particulier.

Même si elles sont très simples d’utilisation, ne comptez pas pouvoir tirer en rafale puisque ces répliques springs nécessitent d’être rechargées après chaque tir (de courte distance).

La gamme de prix est très vaste : moins de cinquante euros pour les premiers modèles comme le fusil à pompe MOSSBERG, très maniable avec sa crosse courte.

Plus chers, les fusils à pompe sont parfaits si vous endossez le rôle de sniper en partie, comme cette réplique AMOEBA.

 

 

 

Idées de scénarios pour vos parties d’airsoft

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Il existe une multitude de scénarios, certains se déclinent à l’infini même si vous retrouverez toujours la même caractéristique, à savoir le plaisir de jouer en équipe. Cette diversité contribue à valoriser toutes les qualités requises pour participer (stratégie, déplacements, camouflage…) à condition que les règles soient bien claires pour tous les participants.

Scénarios avec un drapeau (« flag » en anglais)

Chaque équipe détient 10, 15 (ou un nombre défini) drapeaux de couleurs différentes dispersés dans le terrain de jeu. Le but étant de déloger les drapeaux de l’équipe adverse en plantant ceux de son équipe à la place. L’équipe gagnante est celle qui a le plus de drapeaux à la fin du temps imparti.

Il existe des variantes avec un seul drapeau :

  • Il y aura une équipe qui défend le drapeau logé dans son camp et la seconde qui attaquera pour s’en emparer.
  • Le drapeau est logé dans le camp de l’équipe A et l’équipe B devra le subtiliser et le planter dans son propre camp.
  • Le drapeau est caché, aucun des joueurs ne sait où il se trouve. L’équipe qui le découvre en premier doit le ramener dans son camp.

Variante avec deux drapeaux ou « capture the flag »:

Le terrain de jeu est divisé en deux : une partie pour l’équipe A, l’autre pour l’équipe B. Chacune des équipes a son propre drapeau planté dans son terrain, dans un endroit plutôt dissimulé ou au fond du terrain (de manière à ce qu’il ne soit pas facilement accessible). Chaque équipe doit s’emparer du drapeau de l’équipe adverse pour le planter dans son camp. Le premier qui y parvient remporte le jeu.

La prise d’otage / VIP

Dans ces scénarios de parties d’airsoft, il s’agira de libérer/capturer un seul joueur.

  • L’équipe A devra se rendre dans le camp de l’équipe B pour ramener dans son propre camp ou en zone neutre une personne désignée.  Pour ce faire, elle devra ramener l’otage « sain et sauf », sans qu’il n’ait été touché et surtout en neutralisant les joueurs de l’équipe B qui s’opposeront bien évidemment à ce qu’il enlève le joueur désigné.
  • Idéale dans les parties nocturnes, une variante consiste à aller récupérer l’otage et l’amener dans son propre camp sans avoir été touché ni vu par l’équipe adverse.
  • Imaginons à présent que le but de ce scénario n’est plus de capturer l’otage mais de le protéger, il s’agit d’une mission dite « VIP » où l’équipe B devra toucher la « personnalité » escortée par l’équipe A.

Les équipes mouvantes

  • La tournante : L’équipe A porte de manière visible un brassard coloré (de préférence fluorescent). Quand un joueur de l’équipe A est touché, il enlève son brassard et rejoint l’équipe B. Le but est que tous les joueurs rejoignent l’équipe B. On peut imaginer aussi que pareillement, lorsqu’un joueur de l’équipe B se fait toucher par un joueur de l’équipe A, il doit enfiler un brassard.
  • Œil pour œil : Chaque joueur commence seul, dans une zone éloignée des autres, la première touche transfère le joueur dans le camp de celui qui a tiré, la partie se termine quand tous les joueurs sont dans le même camp.
  • Alliance/Trahison: Les organisateurs écrivent le nom de chaque joueur sur un morceau de papier puis chaque participant en choisit, à l’aveugle, un. Le joueur dont le nom est inscrit sur le papier devient votre cible que vous devez toucher (chacun joueur a donc une cible et est la cible d’un autre joueur). A chacun de s’allier, de ruser, de savoir qui est la cible de qui, de trouver des stratégies pour le trahir ou le protéger…

Attaque sur déplacement

Ce type de scénario consiste à empêcher la progression d’une équipe sur un trajet défini au préalable.

  • Attaque de convoi : L’équipe A est chargée de protéger un convoi, l’équipe B soit de le détruire ou de l’empêcher d’arriver à destination. Le temps peut être délimité.
  • Embuscade : Empêcher une équipe de rejoindre un point précisé à l’avance en lui tendant une embuscade sur le chemin.

Les scénarios les plus connus

Débusquer des snipers, se faire soigner par un médecin, les morts-vivants, les terroristes…

 

 

 

Les zones de jeu en partie

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Afin de maintenir un certain niveau de sécurité mais aussi dans le but de respecter les règles du jeu, il est nécessaire de définir de manière précise et claire, à l’intention de tous les joueurs, les différentes zones de jeu.

Tout d’abord, au-delà de l’espace de jeu, il est nécessaire de délimiter également la zone occupée par les airsofteurs des zones publiques que les promeneurs ou riverains pourront emprunter sans risque. Un affichage clair aux points d’accès de la partie est fortement apprécié.

Concernant les zones de jeu, on en distingue plusieurs :

Zone neutre ou dite zone « safe »

Cette zone est une zone de sécurité, dans laquelle aucun tir n’est autorisé. Bien souvent, c’est le parking qui fait office de zone safe, ou aux abords du parking. Il peut être délimité par un filet ou un cordon de sécurité pour être plus visible. C’est le seul endroit où les joueurs sont autorisés à enlever leurs protections oculaires.

Vous devrez tenir votre réplique avec le canon dirigé vers le bas afin d’éviter un tir accidentel. Afin de prévenir tout risque d’accident, il arrive même que des organisateurs interdisent les répliques dans cet espace.

Cette zone neutre est dédiée aux pauses entre les parties. Vous pourrez y déjeuner, nettoyer vos répliques, renouveler votre équipement, charger les batteries, enfiler vos protections…  Durant la partie, vous pourrez y accéder quand vous serez éliminé, si vous êtes blessé ou que votre matériel nécessite une réparation quelconque.

Zone de test

Cette zone est dédiée aux répliques : elle vous permettra de les régler, de monter votre équipement sur vos répliques, de tester vos billes. Bien évidemment il faudra toutefois être vigilant lorsque vous vous entraînerez aux tirs afin de ne pas impacter un autre airsofteur.

Dans cette zone, les organisateurs ou arbitres pourront également mesurer la vélocité de vos répliques grâce à un chronographe (ou chrony). La vitesse maximale est de 2 joules. D’ailleurs, n’attendez pas qu’on la mesure pour vous, surtout si vous l’avez préalablement upgradée : vous pouvez (et devez) le faire vous même avant de commencer une partie !

Zone de combat ou de jeu

Ici vous pourrez être un tireur d’élite, un médecin, un espion, un mécano, ou encore un démineur… selon ce que le scénario prévoit pour vous dans la partie. C’est l’espace où toutes les tactiques et techniques seront possibles pour permettre à votre équipe de gagner.

Dans cette zone vous pourrez utiliser votre réplique et ses accessoires pour jouer votre partie.

Les zones de combat pourront se dérouler outdoor, c’est-à-dire en extérieur ou indoor, dans ce que l’on appelle des CQB (Close Quarter Battle).

 

Simulation militaire : la partie Milsim

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MILSIM est l’abréviation de « Military Simulation », son nom est emprunté aux forces spéciales militaires qui s’entraînent en simulant opérations et combats. Dans le cadre de la pratique de l’Airsoft, le terme « milsim » désigne donc des parties se déroulant sur plusieurs jours (OP) créant ou recréant (si les scénarios sont inspirés de faits réels) des opérations militaires.

A la différence d’une partie dite « ordinaire » les parties Milsim se déroulent sur des temps plus longs afin de mettre en oeuvre de la manière la plus réaliste et la plus cohérente possible les scénarios établis. 12 heures est un minimum et le maximum sera de plusieurs jours (il est courant que les parties s’étalent sur un week-end entier).

Autre point qui qualifie et différencie une partie normale d’une Milsim c’est le réalisme. Les scénarios perdent leur côté ludique pour que les joueurs adoptent des stratégies de guerre, il y a un aspect tactique particulièrement important : les équipes se concertent pour infiltrer l’équipe adverse, s’organisent pour partir en reconnaissance, extraire des prisonniers, transmettre des codes secrets…

Contrairement à une partie plus ordinaire et divertissante, les qualités développées par les joueurs exigeront plus de savoir-faire notamment concernant les réflexes à acquérir, la précision, les équipements et leur utilisation. Une véritable cohésion d’équipe est requise pour que la partie soit réaliste.

De la partie Milsim plutôt « amateur » à celle des véritables passionnés de reconstitution militaire, vous trouverez une grande différence notamment dans le choix des tenues et équipements. En effet,  toutes les OP sont généralement thématiques, et il faudra donc  que votre tenue se rapproche le plus possible des différents « dress code » imposés. Bien souvent, un treillis camouflage et des motifs multicam suffiront. Toutefois, certains organisateurs mettent en place des règles drastiques concernant les vêtements, accessoires et répliques, et, en fonction de votre budget, il sera quelquefois plus compliqué d’accéder à ces parties réalistes.

Concernant les répliques, il est nécessaire de choisir une réplique en cohérence avec le contexte historique : pas de fusil contemporain si vous jouez une partie qui est censée reproduire une bataille de la Seconde Guerre Mondiale ! Soyez donc vigilant à la réplique dont vous vous équiperez, que ce soit une mitraillette, carabine, revolver, etc.

En cas de touche, lorsque vous êtes impacté par la ou les bille.s d’un adversaire, vous devrez demander de l’aide à votre équipe et non pas crier « Out » !

Petite précision : dans une partie milsim, on ne vide pas des hi-cap, il est conseillé de s’équiper de chargeurs mi-cap ou low-cap afin d’être plus en phase avec le réel. Pour ce qui est des sensations, n’oubliez pas que les répliques type GBBR qui produisent un effet de recul de la culasse sont celles qui se rapprochent le plus de la réalité lorsque vous tirez.

Conseils pratiques : comme ce sont des parties qui se jouent dans la durée, prenez un maximum de précautions pour préparer votre sac et votre tenue. Optez pour un sac à dos tactique qui vous permettra de transporter batteries, chargeurs, et autres accessoires afin de maximiser votre jeu sans mauvaise surprise !

Pensez également à vous protéger : les parties milsim exigent une bonne condition physique car elles souvent très « sportives », elles demandent de l’endurance et le corps est très sollicité. Équipez-vous de genouillères, coudières, d’une bonne paire de Rangers, d’un masque, et les lunettes, quant à elles, sont plus que jamais obligatoires.