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Quelle grenade airsoft choisir ?

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Les grenades font partie intégrante des parties d’airsoft car elles apportent du réalisme aux parties et contribuent à la montée de l’adrénaline chère aux joueurs.

Dans quels cas utiliser la grenade?

Les amateurs de CQB (Close Quarter Battle) utilisent régulièrement les grenades qui font partie intégrante des stratégies de jeu. L’exiguïté exige des joueurs d’autres compétences, plus stratégiques, et la grenade promet un effet de surprise fort désagréable pour vos adversaires embusqués !

Bien sûr, aucune contre-indication pour utiliser des grenades en extérieur : celles-ci contribueront au réalisme que vous apporterez à vos parties. L’effet créé par une grenade qui vous tombe sur les pieds est toujours surprenant ! Et quel plaisir pour le lanceur !

Stratégiquement, en cours de partie les grenades permettent de neutraliser vos adversaires (quand il sont plusieurs) d’un simple geste. Après, le plus difficile, outre le fait de bien viser, sera sûrement de trouver le moment le plus opportun pour effectuer votre tir.

Les plus connues étant les modèles « ananas » de type MK2, les grenades peuvent être réutilisables ou à usage unique, fonctionner grâce au gaz ou CO2.

Quelles sont les différentes grenades utilisées en Airsoft?

Pour schématiser, il existe trois grands types de grenade en airsoft : les grenades à billes, les grenades sonores et les grenades fumigènes (ou projetant du talc).

Les grenades qui projettent des billes sont vraiment efficaces lorsque vos adversaires sont groupés, et embusqués dans un endroit que vous ne pouvez pas atteindre.

Les grenades à effet auditif seront vraiment parfaites pour surprendre l’adversaire grâce à la détonation qu’elles émettent, détonation variant de 85 à 125 décibels.

Quant aux grenades à talc ou fumigènes, elles produisent un espèce de brouillard qui permet de se cacher de ses adversaires.

Les précautions à prendre

Le « fait maison » n’est pas recommandé aux amateurs. Les grenades artisanales peuvent, en effet, devenir de véritables bombes, dangereuses pour celui qui la lance mais aussi pour ceux qui sont censés les recevoir !

Attention à bien diriger vos tirs : même si les protections oculaires sont obligatoires pour pratiquer l’airsoft, il est interdit de viser vos adversaires au visage. On recommande aussi de se protéger les oreilles : bonnet, casque, bouchons… au-delà du son il y a aussi la dangerosité des billes qui peuvent se loger dans le conduit auditif.

Soyez vigilant lorsque vous utilisez des grenades CO2 : en cas de non explosion attendez avant de la ramasser. Si l’enveloppe ne se déchire pas, après plusieurs minutes, attrapez-la par la cuillère et non par l’enveloppe en restant très vigilant.

Dernière précaution, d’ordre écologique : les grenades ne sont pas biodégradables alors si vous utilisez dans vos parties des grenades à usage unique, n’oubliez pas de les ramasser en fin de journée !

https://www.stock-armurerie.com/grenade-storm-gaz-360-green-lime-vert-fluo.html

Airsoft et speed game

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Le speed game est un mode de jeu qui est particulièrement adapté lorsque vous êtes peu de joueurs sur le terrain. Dynamique et entraînant, il mobilise énergie et concentration sur des laps de temps de courte durée.

En quoi consiste le speed game ?

Le principe consiste en des affrontements obligatoires sur de petits terrains ou espaces dans lesquels les obstacles seront nombreux.

Idéalement les parties de speed game se jouent en CQB, dans les espaces de jeu fermés où les combats sont rapprochés. Elles peuvent également avoir lieu dans des espaces extérieurs, à condition de bien baliser et délimiter le terrain de manière à ce que les joueurs soient obligés de s’affronter en face à face.

Le speed game se caractérise par la tension qui règne dans la partie car, comme son nom l’indique, tout se passe dans la vitesse. Afin d’éviter tous les litiges ou quiproquos liés au stress, les conditions de jeu en speed game seront plus favorables avec la présence d’un joueur qui endossera le rôle de l’arbitre dans votre partie d’airsoft. Certains organisateurs prévoient même que plusieurs arbitres soient désignés afin de pouvoir observer toutes les actions et de repérer au mieux les higlanders.

L’avantage non négligeable qu’offre le speed game, c’est la possibilité de jouer tous les scénarios puisque la différence majeure par rapport à une partie traditionnelle, c’est le rythme auquel elle sera jouée.

Progresser grâce au speed game

Quand on cherche à améliorer la qualité de ses tirs, on peut être seul, chez soi. En revanche, on peut reconnaître une qualité majeure au speed game, c’est de permettre au joueur de développer des compétences primordiales comme la rapidité de jeu et donc les réflexes.

Autre avantage du speed game qui favorise la progression : l’absence de temps mort. Les joueurs ne sont pas longtemps Out et donc multiplient les parties, ce qui leur permet d’ajuster leur manière de jouer rapidement et donc de gagner en efficacité.

Le speed game permet aussi de développer son organisation afin de s’équiper au plus utile et au plus léger. On réfléchit au choix de ses répliques : ne vous encombrez pas de répliques longues, lourdes et gênantes. Vos déplacements doivent être fluides et rapides. Votre tenue devra être au plus confortable également.

Où disputer des parties de speed game ?

Assez peu courantes en France, les parties de speed game sont pourtant très pratiquées dans beaucoup d’autres pays comme l’Italie par exemple.

Nous vous conseillons de vous renseigner sur internet notamment pour connaître les clubs ou associations près de chez vous qui le pratiquent. Le plus souvent joué lors de compétitions, vous pourrez même provoquer vous même une rencontre placée sous le signe de ce mode de jeu.

Un ceinturon de combat : pour quoi faire ?

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Indispensable pour transporter votre équipement, le ceinturon de combat ou également appelé « ceinture tactique » vous permettra un accès rapide et facile avec une répartition de la charge intelligente et confortable.

First line etc.

Connaissez-vous le principe de la first line, second line et third line ?

C’est simple. En first line (première position), vous allez mettre en priorité les équipements que vous devez porter en permanence sur votre ceinture ou ceinturon, ce que vous devez avoir à portée de main de manière indispensable (holster, poches pour chargeurs, pochette type dump pouch, ou poche de cuisse à fixer) . En second line, donc en seconde position, vous trouverez ce qui se porte plutôt à la poitrine, type gilet de combat, gilet tactique. Enfin, en third line, il s’agit de l’équipement que vous porterez sur le dos et qui ne sera que difficilement accessible car utilisé de manière beaucoup plus occasionnelle en partie.

A l’exemple des militaires

Dans l’armée, lorsque les soldats partent en OPE, en opération sur plusieurs jours, leur ceinture de combat nécessite une certaine organisation dans la manière dont sont sélectionnés les accessoires. Même configuration pour les adeptes d’airsoft qui jouent des parties sur plusieurs jours.

Tout ce qui concerne le jeu doit être privilégié. C’est–à-dire : votre réplique de poing maintenue grâce à un holster, vos billes mais aussi vos chargeurs afin d’éviter toute interruption en cours de partie.

Ensuite, l’équipement de survie et de bivouac doivent se disputer la place restante. Inutile de prévoir la couverture de survie pour une partie d’airsoft, il y a peu de chance que vous vous perdiez dans le désert ! Pensez en revanche à l’eau, quelques barres de céréales pour récupérer un peu d’énergie après l’effort, un couteau est également toujours le bienvenu.

Concernant le bivouac, en général, quand la partie se déroule sur plusieurs jours vous partagez le campement entre tous les participants pour plus de convivialité et c’est très peu probable que vous soyez perdu, seul, dans un coin retiré de la zone de jeu. Prévoyez tout de même une lampe de poche pour les parties tardives, et de quoi allumer un feu.

Alors, qu’est-il indispensable d’accrocher à sa ceinture de combat ?

Que les attaches soient de type M.O.L.L.E ou P.A.L.S, vous devez absolument transporter les équipements suivants :

  • Le holster, comme ces modèles. Impensable d’imaginer la réplique de poing portée dans le sac à dos ! Même s’il ne s’agit pas de l’arme factice que vous utiliserez le plus, vous devez l’avoir à portée de main. Le holster de cuisse sera d’ailleurs souvent maintenu par une sangle sur le ceinturon de combat.
  • Les porte-chargeurs. Voilà typiquement le matériel dont vous ne devez pas manquer en partie !
  • Une pochette de premier secours : une écorchure, une écharde. Il faut penser à vous équiper un minimum pour parer la moindre blessure (la votre ou celle de vos coéquipiers).

DERNIER CONSEIL

Ne lésinez pas sur la qualité. Une ceinture de combat bien pensée vous permettra de ne pas endurer le poids de ce qu’elle transporte, et votre équipement ne devra pas être supportée par votre dos ni vos hanches.

Customiser sa réplique

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Au fil du temps, nous cherchons tous à améliorer nos performances par l’ajouts d’accessoires sur nos répliques. Mais la customisation passe également par la recherche d’esthétisme.

Les accessoires indispensables

Evidemment tous les accessoires dont vous pourrez équiper votre réplique vous sembleront indispensables. Pourtant, vous vous doutez bien qu’il va vous falloir faire un tri : vous ne pouvez pas tout mettre sur votre réplique !

L’indispensable c’est avant tout ce qui concerne la prise en mains et la visée.

Concernant la visée, nous vous conseillons fortement les lunettes grossissantes ou le viseur à point rouge (ou vert selon les modèles), que l’on appelle aussi « RED DOT ». C’est un système électronique qui permet de viser de manière optimale sans avoir à ajuster votre vision en fermant un oeil.  Le point rouge va vous permettre de visualiser le point d’impact de votre bille, et ainsi maximiser vos chances de viser juste !

Il existe plusieurs modèles de RED DOT : les viseurs Reflex, les plus communs, les viseurs holographiques ou « holosight », les viseurs lasers, ou ACOG qui permettre de grossir la cible.

En ce qui concerne la prise en mains, le grip, c’est une poignée dite « tactique », qui va vous permettre une prise en main optimale de votre réplique. Vous pourrez ainsi la tenir plus longtemps de manière stable, mais aussi optimiser la précision de votre tir. A première vue on pourrait penser qu’il s’agit d’un gadget mais vous allez vite vous apercevoir qu’il offre un véritable confort de jeu.

Un bi-pied pour stabiliser votre réplique, si vous avez tendance à trembler un peu, pourra être tout aussi efficace.

Pensez également aux rails additionnels (RIS et Picatinny) qui sont des plateformes mécaniques permettant l’installation provisoire d’accessoires sur un support. Très pratiques, ces rails ne gâchent rien à l’aspect esthétique de votre réplique, mais au contraire, elles lui offrent une allure beaucoup plus réaliste.

Les critères esthétiques

La peinture. Si vous n’aimez pas cela ou n’êtes pas méticuleux, n’essayez même pas de vous essayer à l’exercice, au risque de créer l’effet inverse de celui que vous recherchiez, avec une réplique qui ne ressemble à rien !

Avant de vous lancer, réfléchissez bien à l’aspect que vous avez choisi. Quel type de peinture : unie ? camouflage ? Il faudra acheter une peinture en bombe adaptée pour ne pas abîmer votre réplique.

L’idéal est de la démonter, de nettoyer chaque pièce avant de peindre en plusieurs couches successives, en prenant bien garde de faire sécher chaque couche. Protéger les parties qui ne seront pas peintes avec du scotch prévu à cet effet (type masking tape, repositionnable).

Il existe de multiples tutos sur internet. Ne vous lancez pas dans la customisation de votre réplique préférée sans vous renseigner au préalable, vous risqueriez de regretter votre initiative artistique !

L’airsoft et les idées reçues

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Vous débutez l’airsoft et votre entourage n’est pas franchement convaincu ? Normal ! et finalement assez courant… Une quantité d’idées reçues circulent sur l’airsoft et voici une compilation pour mieux y opposer des arguments qui vous permettront même, pourquoi pas, d’entraîner de nouveaux adeptes dans votre sillage !

L’airsoft est un loisir réservé aux hommes

Bien sûr que non ! Même si une majorité des membres est de sexe masculin, l’airsoft est ouvert à tous, hommes et femmes, de toutes catégories socio-professionnelles et de tous âges (même les mineurs à certaines conditions). L’esprit qui règne au sein des équipes c’est celui de la camaraderie, de la convivialité. C’est ouvert aux curieux et.ou passionnés et on s’y fait même des amis !

Il faut des autorisations spéciales pour acheter ou transporter une réplique

A condition que la puissance de votre réplique ne dépasse pas les 2 joules, que vous soyez majeur, vous pouvez l’acheter en toute légalité ; n’oubliez pas qu’il s’agit d’une arme factice et en aucun cas d’une arme réelle.

Toutefois, le transport d’une réplique nécessite certaines précautions, surtout depuis que l’état d’urgence a été décrété. Il faut donc les transporter rangées dans une housse ou valise (mallette) adaptées, ce qui vous permettra par la même occasion de les protéger des chocs éventuels.

L’impact des billes est douloureux

Le poids maximal des billes d’airsoft est de 0, 46 grammes. Elles sont en majorité conçues avec une base d’amidon de maïs ou d’un mélange de résine et de fragments d’orge. Il en existe aussi en plastique mais elles tendent à disparaître en raison de leur nocivité sur l’environnement. Le plomb et le métal sont totalement proscrits pour éviter tous les incidents.

La puissance maximale d’une réplique d’airsoft est de 2 joules pour 350 FPS. Autant dire que même si les billes sont légères, leur impact sur certaines parties du corps peut causer une légère douleur, un pincement vif.

Et puis, vous ne jouez pas nu !! Il suffit de veiller à se couvrir, de revêtir un gilet tactique pour se protéger des impacts.

L’airsoft est dangereux

Il serait faux de dire que la pratique de l’airsoft ne comporte pas de risques. Comme toute activité sportive, les chutes ou blessures existent et concernant l’utilisation des répliques, il est nécessaire de respecter les règles de sécurité mises en place et celles préconisées par les organisateurs pour éviter toutes les blessures, qu’elles soient bénignes ou même graves.

On ne le rappellera jamais assez : les protections oculaires sont obligatoires. Le minimum impose des lunettes homologuées, mais vous pouvez les compléter avec un masque, un casque et tout ce qui renforcera cette protection, incluant même le visage et la bouche pour une sécurité optimale.

Concernant le corps (genoux, coudes et mains en particulier), il ne faut pas hésiter à utiliser les protections adéquates, c’est-à-dire des genouillères, coudières et gants de qualité professionnelle. En effet le port de vêtements résistants vous mettra à l’abri lors des chutes ou des griffures en pleine nature.

N’oubliez pas que vous serez amenés à pratiquer le jeu sur des terrains accidentés tels que des forêts, bois…  et que les chutes sont monnaie courante lorsque, dans le feu de l’action vous devrez vous cacher de l’équipe adverse ou vous enfuir pour éviter l’impact des billes. Le port d’une paire de chaussures adaptées est plus que recommandé, cela vous évitera les entorses ou foulures. Les Rangers restent la valeur sûre des joueurs d’airsoft.

La pratique de l’airsoft coûte cher

Non aujourd’hui, le marché s’est considérablement développé et vous trouverez facilement un juste compromis alliant sécurité et « professionnalisme » à des prix abordables. Il existe beaucoup de conseils pratiques pour vous équiper à petits prix.

C’est au fil du temps et de la pratique que vous pourrez vous équiper en fonction de vos besoins et envies, de votre manière de jouer et de votre rôle dans l’équipe.

Le gilet tactique : l’équipement indispensable !

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Quoi vous n’en portez pas encore ? Comment est-ce possible ? Essayez et vous verrez, le gilet tactique simplifiera vos parties et deviendra vite (presque !) aussi indispensable que votre réplique !

A quoi sert le gilet tactique ?

En premier lieu, le gilet tactique permet au joueur d’organiser le transport de son équipement et de ses accessoires. Il vous permettra d’avoir à portée de main tout ce qui vous permettra d’optimiser votre jeu et votre temps en partie. C’est un véritable économiseur de gestes qui vous sera très utile car il vous permettra d’être toujours concentré sur la partie, sans devoir par exemple ôter votre sac à dos, l’ouvrir, chercher à l’intérieur, le repositionner… Autre avantage : vous pourrez vous armer jusqu’aux dents facilement, transportant billes ou chargeurs en toute facilité.

Seconde utilité : le camouflage. Le gilet tactique n’est jamais de couleur vive ou phosphorescente ! Initialement à destination des militaires sur le terrain, ce vêtement est donc un équipement à visée professionnelle et pratique. Il permet à celui qui le porte de parfaire son camouflage dans certains environnements.

Autre utilité : c’est un pare-billes imparable ! il vous protégera des impacts de bille très efficacement .

Choisir son gilet tactique

Il doit être adapté à votre morphologie et à votre taille : ne pas entraver vos mouvements, ni être trop lourd ou encombrant. A la manière d’une seconde peau il doit faire corps avec votre tenue en étant ni trop lâche ni trop étroit.

Autre détail qui n’en est pourtant pas un : le coloris. Les options qui vont s’offrir à vous sont vastes et vous aurez l’embarras du choix ! Beaucoup de joueurs en ont d’ailleurs plusieurs en stock et les plus plébiscités sont souvent le noir et le vert olive.

Le gilet tactique que vous choisirez d’acheter doit également répondre à des nécessités fonctionnelles : que prévoyez-vous de porter comme matériel ? équipement ? accessoires ? combien de chargeurs ? de grenades ? avez-vous pensé à la radio ? au canif ? fumigène ? à tout ce qui d’une manière générale vous encombre et entrave la fluidité de votre jeu.

Côté pratique, il faut savoir qu’il existe deux types de gilets tactiques :

  • ceux à poches fixes qui est sans doute le plus connu.
  • ceux à poches modulables, c’est-à-dire doté d’attaches à système M.O.L.L.E ce qui vous permettra de totalement moduler votre gilet en fonction de vos besoins en ajoutant des poches adaptées à vos chargeurs par exemple.
https://www.stock-armurerie.com/gilet-de-combat-type-ciras-vert-od-taille-unique.html

Dernier conseil et pas le moins important : à l’achat, prenez garde au poids de votre gilet tactique. Un gilet déjà lourd pourra vite devenir une contrainte en partie quand vous le lesterez de tout votre équipement. Cela dépendra en effet de votre gabarit, de ce que vous serez capable de porter, mais également de la durée de vos parties. Portez un équipement lourd peut freiner la vitesse de vos déplacements, alourdir la fluidité de vos mouvements et vous gêner considérablement.

Idée scénario : Le V.I.P.

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Qu’est-ce que c’est que ce V.I.P ? Le rôle du V.I.P. ou Very Important Person (ou Personne Très Importante) sera donc endossé par un joueur qui sera escorté d’un point A à un point B. Un groupe d’ennemis (l’équipe adverse) veut sa peau à tout prix. Le VIP n’est pas (ou faiblement) armé et la partie est gagnée si le VIP arrive au point B ou perdue s’il meurt.

Si le V.I.P est dans votre équipe

Il faudra donc mettre en oeuvre des stratégies dans le but de le protéger et d’assurer sa sécurité. A la manière d’une équipe de protection rapprochée d’un maximum de 5 ou 6 personnes, vous assurerez donc une escorte, un commando pour le faire progresser physiquement d’un endroit à un autre.

A l’image de l’agent de sécurité rapprochée dans la vie « réelle », les compétences que devront développer les joueurs qui sont assignés à cette tâche seront :

  • La protection du VIP
  • La préparation de la mission
  • L’évacuation du client
  • La protection du site
  • La gestion d’une équipe

Il est important dans un premier temps, avant même que la partie débute, de bien définir les rôles de chacun et que le joueur devenu V.I.P le temps d’une partie comprenne bien que son rôle est passif : il n’a pas à se défendre ni à combattre, au risque de vous faire perdre la partie. Il devra aussi être facilement reconnaissable, ne portera donc pas les mêmes vêtements que sa garde rapprochée.

Définissez aussi l’équipement : réplique longue ? de poing ? Organiser les déplacements : en équipe ou séparés ? Tout dépend du nombre de joueurs. Un éclaireur, un joueur qui ferme la marche et un autre qui protège le V.I.P au corps à corps seront indispensables si vous êtes nombreux. A l’inverse, des déplacements collectifs, rapides et organisés sont indissociables d’une petite équipe.

Vous allez aussi devoir anticiper la progression de votre trajet. Impossible d’imaginer traverser toute la zone de jeu en une seule fois ! Il faut baliser et préparer la manière dont vous organiserez le parcours effectué par votre V.I.P.

SI le V.I.P est attrapé par l’équipe adverse

Il faudra tout faire pour le garder avec vous, équipe adverse ! Lui extorquer des informations, le surveiller voire l’attacher pour éviter qu’il ne s’enfuie.

Evidemment nous vous déconseillons fortement de vous prendre au jeu et de faire le moindre mal au joueur captif. Tout doit rester fictif mais surtout ludique ! On simule, on joue, on attache deux bras ou deux jambes ensemble mais en aucun cas il ne s’agit de vraie torture !

Pour être au clair sur le rôle du VIP (devenu otage) on communique au préalable de la partie avec tous les joueurs sur le scénario : on fait quoi si ? et si ? on imagine des situations pour plus de réalisme mais aussi plus de plaisir et d’action au jeu !

Le bivouac et l’airsoft

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Une partie d’airsoft qui se poursuit sur plusieurs jours, c’est une OP qui permet une immersion totale dans le jeu. C’est assez grisant pour les novices. En revanche, l’expérience peut se transformer en cauchemar (manque de sommeil, froid, pluie…) si vous ne vous équipez pas de manière adéquate.

Où installer votre tente ?

Des critères importants sont à prendre en compte afin de vous éviter les mauvaises surprises :

  • Choisir un terrain plat sans cailloux, racines d’arbres etc. et dégagez la surface au maximum afin que le sol soit plane.
  • Eviter de planter votre tente sous un arbre isolé (la foudre pourrait avoir la mauvaise idée de tomber pas loin)
  • Si le sol est trop dur ou trop accidenté pour planter vos sardines, n’hésitez pas à utiliser de gros cailloux que vous placerez à l’intérieur de votre tente, dans les coins, pour lester et consolider la toile.

Lutter contre le froid

  • Tapis de sol avec une face en aluminium pour isoler, matelas gonflable… il vous faut nécessairement une protection contre le froid qui vient du sol.
  • Investissez dans un sac de couchage compatible avec les températures extrêmes surtout si votre bivouac se déroule en hiver.
  • Changez vos vêtements avant de dormir : un pantalon de treillis plus grand et plus confortable, un caleçon/ collant thermique et un tee-shirt manches longues, des chaussettes propres voire même un bonnet. Ne vous couvrez pas trop pour éviter de transpirer et gardez à portée de main des couches supplémentaires (survêtement, polaire…).
  • Astuce pour anticiper le réveil et le changement de vêtements : mettez vos habits du lendemain au fond de votre duvet afin qu’ils soient tout chauds lorsque vous les enfilerez !
  • Faites sécher tout ce qui peut être humide ou mouillé car c’est le facteur le plus sûr de refroidissement.

S’alimenter en bivouac

  • A moins de prévoir une soirée à discuter et chanter autour du feu, celui-ci n’est pas indispensable pour se nourrir. Pensez plutôt au réchaud pour vos repas. Mais, si toutefois vous devez faire du feu, isolez la zone de feu avec des pierres et prévoyez de l’installer loin de la tente. Creusez légèrement le sol avant d’allumer.
  • Si vous voulez bien dormir, ne mangez pas trop lourd. Il faut être raisonnable et privilégier les sucres lents tels que les féculents, les barres de céréales et les gâteaux, fruits secs. Il existe des barquettes (ou même des rations militaires) faciles à faire chauffer qui sont parfaites pour éviter les corvées de vaisselle en pleine nature.
  • Anticipez les besoins en eau pour vous hydrater, vous nettoyer/ rincer les mains et effectuer une toilette sommaire.

Et l’hygiène alors?

Inutile de vous dire que quand vous partez en bivouac, ce n’est pas le lieu pour des toilettes complètes.

Certains privilégient les lingettes pour bébé. Pas du tout écologiques, elles ne remplaceront jamais de l’eau avec un peu de savon. Il existe des douches solaires hyper pratiques et peu encombrantes.

Pensez également au flacon d’alcool hydroalcoolique pour désinfecter éliminer au maximum les bactéries.

Jouer une partie d’airsoft la nuit

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Les parties qui ont lieu sur plusieurs jours, incluant un bivouac, ont de fortes chances de se dérouler également en nocturne. Les joueurs seront donc amenés à perdre leurs repères, pour en trouver de nouveaux, et mettre en place des stratégies différentes.

Les sens à l’affût

Privés partiellement de la vue, d’autres sens vont être sollicités, notamment l’ouïe. Cela vaut pour vos coéquipiers, il faudra les repérer en tendant l’oreille, mais il va également falloir faire prendre de discrétion afin de ne pas être entendu d’eux lorsque vous vous déplacez.

Essayez de maîtriser dans un premier temps votre environnement sonore afin de l’amadouer et ne pas avoir peur ou imaginer des bêtes féroces (qui n’existent que dans votre imagination) prêtes à vous bondir dessus ! On écoute donc en étant vigilant au sens du vent : la brise dans les arbres, les branches qui craquent, les hiboux et autres animaux nocturnes… de quoi quand même se faire de belles frayeurs.

Zen… On prend le temps avant de sauter sur sa réplique. La difficulté avec tous les sens à l’affût, c’est de sur-réagir en activant la détente de manière précipitée et anticipée, ce qui vous fera repérer à coup sûr par l’équipe adverse. Avant d’appuyer sur la détente, assurez-vous que vous ne rêvez pas : qu’il y a bien quelqu’un face à vous !

Avoir ou pas une lumière sur soi ?

Certains se munissent d’une vision nocturne pour mieux distinguer leurs adversaires. Attention toutefois certains modèles sont illégaux, ceux notamment qui sont destinés à un usage militaire.

Il est également recommandé d’avoir une source lumineuse (comme un bâton lumineux ou lampe frontale) pour vous, c’est beaucoup plus prudent. Les lumières rouges offrent une lumière plus « étouffée » et est moins visible de loin. N’hésitez pas non plus à vous déplacer en groupe, ou en binôme, d’autant plus si le terrain de jeu est vaste. Pensez à synchroniser vos pas et mouvements avec votre coéquipier. Il est préférable également que tous les membres de votre équipe ne disposent pas de la lumière, seul le premier de la ligne pourra s’en munir et éclairer les autres coéquipiers.

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Se protéger des obstacles

Même avec une source lumineuse, évoluer en pleine forêt dans la pénombre est dangereux. Les obstacles sont nombreux : branches tombées au sol, cailloux, ronces …

Nous vous conseillons alors de marcher en faisant des petits pas, en déployant d’abord le talon et ensuite dérouler votre pied jusqu’aux orteils, ce qui vous permettra d’être stable et d‘étouffer au maximum le bruit de vos pas.

Pensez également à marcher le bras en avant afin d’éviter les branches ou arbres hauts : soit vous avancez le bras tendu en avant, soit le bras perpendiculaire au sol, au niveau de votre visage.

Les stratégies à mettre en place

Afin de ne pas vous retrouver perdu au milieu de la forêt en pleine nuit, nous vous recommandons de vous déplacer en binôme, mais aussi de repérer le terrain avant, en pleine journée.

Certains indices seront précieux pour éviter les chutes et pour optimiser votre partie avec votre équipe : le terrain est-il boisé ? accidenté ? plat ou en pente ? est-il sableux d’un côté et rocailleux de l’autre ?

En un mot nous vous recommandons avant tout d‘être prudent, de penser à prendre une trousse de secours sur vous, de maîtriser au maximum votre environnement sonore, visuelle, tactile, pour une partie réussie.

Comment choisir (et remplir) sa trousse de secours Airsoft ?

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Le risque zéro n’existe pas, surtout quand on évolue dans des terrains accidentés comme des forêts, bois ou encore espaces désaffectés. C’est pourquoi, tous les organisateurs vous le diront : il est nécessaire de prévoir une trousse de secours pour toutes vos parties d’airsoft.

Du petit « bobo » (une griffure, éraflure) aux blessures qui peuvent s’avérer plus sérieuses, il est plus prudent de pouvoir parer à toutes les urgences en cours de partie.

Cette poche médicale ou trousse de secours, ou encore trousse de premiers soins, vous la trouverez encore sous les noms de medic pouch, poche medic, IFAK (Individual First Aid Kit) ou TIC (Trousse Individuel de Combat). A cet effet, il est préférable d’avoir une petite trousse de secours sur soi, dans votre sac à dos ou accrochée à votre gilet tactique grâce aux passants M.O.L.L.E. et en garder une plus conséquente et fournie dans la safe zone.

Comment choisir sa trousse de secours ?

  • La contenance : Veillez à ce qu’elle ne soit pas trop volumineuse ni grande car vous seriez tenté de la remplir et son port ne doit pas vous encombrer. Trop petite, vous ne pourriez rien mettre dedans.
  • Une ouverture facile et discrète : Son système d’ouverture doit être simple et ne pas alerter tous les adversaires (exit les velcros !). Certains modèles sont dotés d’une fermeture éclair conçue pour être ouverte avec des gants.
  • La visibilité : Votre trousse doit être facile d’accès pour vous, pour les autres également qui doivent la trouver et s’en saisir rapidement. Certaines sont rouges, d’autres ornées d’une croix pour un repérage rapide et efficace.
  • L’aspect pratique : Assurez vous que l’intérieur de votre trousse de premier soins soit dotée de compartiments de rangement de différentes tailles.
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Que mettre dans votre trousse de secours ?

Le choix du contenu de votre trousse de secours ne doit pas s’effectuer au hasard. En effet, vous devez disposer d’un équipement qui vous permettra de soigner rapidement petits et gros bobos pour vous mais aussi pour vos coéquipiers blessés qui auraient pu oublier de s’équiper.

Une fiche signalétique individuelle rappelant éventuellement vos maladies, allergies et votre groupe sanguin.

Il existe des trousses de secours qui, à l’achat, sont déjà pré-remplies. Mais si ce n’est pas le cas ou si vous voulez vous assurer qu’elle contient bien les éléments indispensables, voici une liste qui vous guidera :

  • un désinfectant ;
  • du sérum physiologique ;
  • une paire de ciseaux ;
  • des compresses stériles ;
  • du sparadrap ;
  • une pince à épiler ;
  • des bandes de gaze ;
  • une paire de gants ;
  • une crème pour soulager les douleurs liées à une entorse ;
  • une crème contre les brûlures.

Concernant la trousse de secours que vous laisserez en safe zone, un équipement plus conséquent est recommandé.

N’oubliez pas qu’une formation type PSC1 (Prévention et Secours Civiques de Niveau 1) aux premiers secours est fortement conseillée à tous les citoyens, et plus encore si vous pratiquez des loisirs sportifs en équipe. Elle vous apprendra à réagir face à des situations de la vie quotidienne: malaise, traumatismes, perte de connaissance, arrêt cardiaque, etc.