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Choisir sa réplique longue

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Il est parfois difficile de faire choisir parmi la multitude et la diversité des modèles de répliques longues proposés sur les sites de vente en ligne : ergonomie, autonomie, esthétisme ? Quels sont les critères à prendre en compte pour effectuer un bon achat ?

Les répliques AEG (Automatic Electric Gun)

Appréciées pour leur autonomie et leur petit prix, les répliques AEG sont très répandues et représentent la catégorie la plus utilisée. Elles ne nécessitent pas un grand entretien, ce qui est parfait pour les airsofteurs amateurs. Comme elles fonctionnent à l’aide d’une batterie et d’un chargeur, les répliques AEG sont plus sensibles aux variations de température (surtout les températures basses) et l’humidité.

Parmi les modèles les plus vendus, on retrouve :

Les répliques MP 5 sont ergonomiques, utilisables facilement par les droitiers et les gauchers.

Les FN scar sont très appréciés également pour leur caractère ergonomique et leur bonne prise en main, car ils sont dotés d’une crosse à la fois télescopique et rabattable sur le côté de la réplique pour gagner en maniabilité, comme sur ce modèle FN scar L.

Les répliques de fusil Bullpup (comme ce modèle STEYR) avec leur design hors du commun sont particulièrement appréciés pour leur maniabilité. Leur lunette de visée intégrée et leur sélecteur de tir intégré à la queue de la détente plaisent beaucoup aux amateurs de répliques longues.

Les répliques Gaz et CO2

Les airsofteurs préfèrent bien souvent les répliques à gaz mais, à contrario, les répliques CO2 sont plus puissantes et apportent plus de réalisme aux parties.

Si vous souhaitez éprouver une sensation de tir comparable aux armes réelles, les répliques à gaz ou CO2 sont bien plus performantes, même si le remplacement fréquent des cartouches de gaz ou CO2 est leur grand inconvénient.

Parfaite pour les snipers, cette réplique TAC6 offre stabilité et tirs de précision.

Les répliques à ressort ou spring

Simples et robustes, les répliques à ressort ou spring permettent de jouer par tous les temps sans mauvaise surprise. On choisit souvent ce type de réplique pour ses deux qualités majeures : la puissance qu’elles dégagent et le fait qu’elles ne nécessitent pas d’entretien particulier.

Même si elles sont très simples d’utilisation, ne comptez pas pouvoir tirer en rafale puisque ces répliques springs nécessitent d’être rechargées après chaque tir (de courte distance).

La gamme de prix est très vaste : moins de cinquante euros pour les premiers modèles comme le fusil à pompe MOSSBERG, très maniable avec sa crosse courte.

Plus chers, les fusils à pompe sont parfaits si vous endossez le rôle de sniper en partie, comme cette réplique AMOEBA.

 

 

 

Idées de scénarios pour vos parties d’airsoft

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Il existe une multitude de scénarios, certains se déclinent à l’infini même si vous retrouverez toujours la même caractéristique, à savoir le plaisir de jouer en équipe. Cette diversité contribue à valoriser toutes les qualités requises pour participer (stratégie, déplacements, camouflage…) à condition que les règles soient bien claires pour tous les participants.

Scénarios avec un drapeau (« flag » en anglais)

Chaque équipe détient 10, 15 (ou un nombre défini) drapeaux de couleurs différentes dispersés dans le terrain de jeu. Le but étant de déloger les drapeaux de l’équipe adverse en plantant ceux de son équipe à la place. L’équipe gagnante est celle qui a le plus de drapeaux à la fin du temps imparti.

Il existe des variantes avec un seul drapeau :

  • Il y aura une équipe qui défend le drapeau logé dans son camp et la seconde qui attaquera pour s’en emparer.
  • Le drapeau est logé dans le camp de l’équipe A et l’équipe B devra le subtiliser et le planter dans son propre camp.
  • Le drapeau est caché, aucun des joueurs ne sait où il se trouve. L’équipe qui le découvre en premier doit le ramener dans son camp.

Variante avec deux drapeaux ou « capture the flag »:

Le terrain de jeu est divisé en deux : une partie pour l’équipe A, l’autre pour l’équipe B. Chacune des équipes a son propre drapeau planté dans son terrain, dans un endroit plutôt dissimulé ou au fond du terrain (de manière à ce qu’il ne soit pas facilement accessible). Chaque équipe doit s’emparer du drapeau de l’équipe adverse pour le planter dans son camp. Le premier qui y parvient remporte le jeu.

La prise d’otage / VIP

Dans ces scénarios de parties d’airsoft, il s’agira de libérer/capturer un seul joueur.

  • L’équipe A devra se rendre dans le camp de l’équipe B pour ramener dans son propre camp ou en zone neutre une personne désignée.  Pour ce faire, elle devra ramener l’otage « sain et sauf », sans qu’il n’ait été touché et surtout en neutralisant les joueurs de l’équipe B qui s’opposeront bien évidemment à ce qu’il enlève le joueur désigné.
  • Idéale dans les parties nocturnes, une variante consiste à aller récupérer l’otage et l’amener dans son propre camp sans avoir été touché ni vu par l’équipe adverse.
  • Imaginons à présent que le but de ce scénario n’est plus de capturer l’otage mais de le protéger, il s’agit d’une mission dite « VIP » où l’équipe B devra toucher la « personnalité » escortée par l’équipe A.

Les équipes mouvantes

  • La tournante : L’équipe A porte de manière visible un brassard coloré (de préférence fluorescent). Quand un joueur de l’équipe A est touché, il enlève son brassard et rejoint l’équipe B. Le but est que tous les joueurs rejoignent l’équipe B. On peut imaginer aussi que pareillement, lorsqu’un joueur de l’équipe B se fait toucher par un joueur de l’équipe A, il doit enfiler un brassard.
  • Œil pour œil : Chaque joueur commence seul, dans une zone éloignée des autres, la première touche transfère le joueur dans le camp de celui qui a tiré, la partie se termine quand tous les joueurs sont dans le même camp.
  • Alliance/Trahison: Les organisateurs écrivent le nom de chaque joueur sur un morceau de papier puis chaque participant en choisit, à l’aveugle, un. Le joueur dont le nom est inscrit sur le papier devient votre cible que vous devez toucher (chacun joueur a donc une cible et est la cible d’un autre joueur). A chacun de s’allier, de ruser, de savoir qui est la cible de qui, de trouver des stratégies pour le trahir ou le protéger…

Attaque sur déplacement

Ce type de scénario consiste à empêcher la progression d’une équipe sur un trajet défini au préalable.

  • Attaque de convoi : L’équipe A est chargée de protéger un convoi, l’équipe B soit de le détruire ou de l’empêcher d’arriver à destination. Le temps peut être délimité.
  • Embuscade : Empêcher une équipe de rejoindre un point précisé à l’avance en lui tendant une embuscade sur le chemin.

Les scénarios les plus connus

Débusquer des snipers, se faire soigner par un médecin, les morts-vivants, les terroristes…

 

 

 

Les zones de jeu en partie

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Afin de maintenir un certain niveau de sécurité mais aussi dans le but de respecter les règles du jeu, il est nécessaire de définir de manière précise et claire, à l’intention de tous les joueurs, les différentes zones de jeu.

Tout d’abord, au-delà de l’espace de jeu, il est nécessaire de délimiter également la zone occupée par les airsofteurs des zones publiques que les promeneurs ou riverains pourront emprunter sans risque. Un affichage clair aux points d’accès de la partie est fortement apprécié.

Concernant les zones de jeu, on en distingue plusieurs :

Zone neutre ou dite zone « safe »

Cette zone est une zone de sécurité, dans laquelle aucun tir n’est autorisé. Bien souvent, c’est le parking qui fait office de zone safe, ou aux abords du parking. Il peut être délimité par un filet ou un cordon de sécurité pour être plus visible. C’est le seul endroit où les joueurs sont autorisés à enlever leurs protections oculaires.

Vous devrez tenir votre réplique avec le canon dirigé vers le bas afin d’éviter un tir accidentel. Afin de prévenir tout risque d’accident, il arrive même que des organisateurs interdisent les répliques dans cet espace.

Cette zone neutre est dédiée aux pauses entre les parties. Vous pourrez y déjeuner, nettoyer vos répliques, renouveler votre équipement, charger les batteries, enfiler vos protections…  Durant la partie, vous pourrez y accéder quand vous serez éliminé, si vous êtes blessé ou que votre matériel nécessite une réparation quelconque.

Zone de test

Cette zone est dédiée aux répliques : elle vous permettra de les régler, de monter votre équipement sur vos répliques, de tester vos billes. Bien évidemment il faudra toutefois être vigilant lorsque vous vous entraînerez aux tirs afin de ne pas impacter un autre airsofteur.

Dans cette zone, les organisateurs ou arbitres pourront également mesurer la vélocité de vos répliques grâce à un chronographe (ou chrony). La vitesse maximale est de 2 joules. D’ailleurs, n’attendez pas qu’on la mesure pour vous, surtout si vous l’avez préalablement upgradée : vous pouvez (et devez) le faire vous même avant de commencer une partie !

Zone de combat ou de jeu

Ici vous pourrez être un tireur d’élite, un médecin, un espion, un mécano, ou encore un démineur… selon ce que le scénario prévoit pour vous dans la partie. C’est l’espace où toutes les tactiques et techniques seront possibles pour permettre à votre équipe de gagner.

Dans cette zone vous pourrez utiliser votre réplique et ses accessoires pour jouer votre partie.

Les zones de combat pourront se dérouler outdoor, c’est-à-dire en extérieur ou indoor, dans ce que l’on appelle des CQB (Close Quarter Battle).

 

Simulation militaire : la partie Milsim

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MILSIM est l’abréviation de « Military Simulation », son nom est emprunté aux forces spéciales militaires qui s’entraînent en simulant opérations et combats. Dans le cadre de la pratique de l’Airsoft, le terme « milsim » désigne donc des parties se déroulant sur plusieurs jours (OP) créant ou recréant (si les scénarios sont inspirés de faits réels) des opérations militaires.

A la différence d’une partie dite « ordinaire » les parties Milsim se déroulent sur des temps plus longs afin de mettre en oeuvre de la manière la plus réaliste et la plus cohérente possible les scénarios établis. 12 heures est un minimum et le maximum sera de plusieurs jours (il est courant que les parties s’étalent sur un week-end entier).

Autre point qui qualifie et différencie une partie normale d’une Milsim c’est le réalisme. Les scénarios perdent leur côté ludique pour que les joueurs adoptent des stratégies de guerre, il y a un aspect tactique particulièrement important : les équipes se concertent pour infiltrer l’équipe adverse, s’organisent pour partir en reconnaissance, extraire des prisonniers, transmettre des codes secrets…

Contrairement à une partie plus ordinaire et divertissante, les qualités développées par les joueurs exigeront plus de savoir-faire notamment concernant les réflexes à acquérir, la précision, les équipements et leur utilisation. Une véritable cohésion d’équipe est requise pour que la partie soit réaliste.

De la partie Milsim plutôt « amateur » à celle des véritables passionnés de reconstitution militaire, vous trouverez une grande différence notamment dans le choix des tenues et équipements. En effet,  toutes les OP sont généralement thématiques, et il faudra donc  que votre tenue se rapproche le plus possible des différents « dress code » imposés. Bien souvent, un treillis camouflage et des motifs multicam suffiront. Toutefois, certains organisateurs mettent en place des règles drastiques concernant les vêtements, accessoires et répliques, et, en fonction de votre budget, il sera quelquefois plus compliqué d’accéder à ces parties réalistes.

Concernant les répliques, il est nécessaire de choisir une réplique en cohérence avec le contexte historique : pas de fusil contemporain si vous jouez une partie qui est censée reproduire une bataille de la Seconde Guerre Mondiale ! Soyez donc vigilant à la réplique dont vous vous équiperez, que ce soit une mitraillette, carabine, revolver, etc.

En cas de touche, lorsque vous êtes impacté par la ou les bille.s d’un adversaire, vous devrez demander de l’aide à votre équipe et non pas crier « Out » !

Petite précision : dans une partie milsim, on ne vide pas des hi-cap, il est conseillé de s’équiper de chargeurs mi-cap ou low-cap afin d’être plus en phase avec le réel. Pour ce qui est des sensations, n’oubliez pas que les répliques type GBBR qui produisent un effet de recul de la culasse sont celles qui se rapprochent le plus de la réalité lorsque vous tirez.

Conseils pratiques : comme ce sont des parties qui se jouent dans la durée, prenez un maximum de précautions pour préparer votre sac et votre tenue. Optez pour un sac à dos tactique qui vous permettra de transporter batteries, chargeurs, et autres accessoires afin de maximiser votre jeu sans mauvaise surprise !

Pensez également à vous protéger : les parties milsim exigent une bonne condition physique car elles souvent très « sportives », elles demandent de l’endurance et le corps est très sollicité. Équipez-vous de genouillères, coudières, d’une bonne paire de Rangers, d’un masque, et les lunettes, quant à elles, sont plus que jamais obligatoires.

 

S’habiller pour pratiquer l’airsoft : qu’est-ce qu’un dress code ?

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Littéralement, un dress code désigne le « code vestimentaire » en vigueur. Même s’il n’y a pas d’uniforme réglementaire commun à tous les joueurs, la tenue adoptée par les airsofteurs peut avoir une importance capitale selon les scénarios des parties qu’ils joueront ;  elles définissent, en effet, le camp auquel ils appartiendront.

Le dress code est particulièrement important dans les parties qui sont organisées selon un scénario précis, notamment la reconstitution historique de scènes de bataille ou de guerre.  Le choix de vos tenues aura, pour ces parties, une importance capitale, que vous soyez dans le camp des Allemands ou des Alliés. Certains joueurs poussent le souci du détail très loin, cherchant les tenues, répliques et accessoires les plus proches de la réalité d’antan. Si ce type de partie réaliste vous attire, sachez que les surplus militaires vous permettront de vous procurer des tenues de la Seconde Guerre Mondiale par exemple à un moindre coût.

Les scénarios plus contemporains peuvent également orienter le choix du dress code, en mettant en scène un enlèvement avec libération d’un groupe ou d’un otage, ou encore la pose d’une bombe dans un CQB par des terroristes. Dans ces types de jeux, les tenues type GIGN, pour ne citer que ce corps d’intervention, seront appréciées des organisateurs.

Il existe aussi des scénarios plus « fantaisistes » prenant pied dans la fiction avec des héros de séries télévisées ou de jeux vidéos. Exemple avec ce scénario inspiré de la série « Resident Evil » où deux équipes s’affrontent : l’une est une force d’élite commando qui a pour mission d’éliminer l’invasion de zombies sur le terrain de jeu. La seconde équipe, plus nombreuse que la précédente, est celle constituée de zombies. Pour se débarrasser d’un joueur de l’équipe adverse, les zombies doivent le toucher. Celui-ci se transforme alors à son tour en zombie, après un temps (défini par les organisateurs au préalable) d’immobilisation durant lequel il peut encore être sauvé par un joueur en particulier (le médecin par exemple). La « mort » des zombies obéit, elle, à des règles précises comme le fait d’être touché par l’impact d’une bille. La fin de la partie sera effective lorsque l’objectif, précisé au préalable, sera atteint par l’une des équipes : tous les joueurs sont devenus zombies, ou, au contraire, tous les joueurs sont « sauvés »!

Certaines associations sont très strictes quant à l’application de leur dress code car elles estiment que le fait d’adopter une tenue identique permet de créer une cohésion de jeu et de rendre le scénario plus réaliste. Souvent ils s’agit de créer une sorte d’uniformité entre les joueurs d’une même équipe. Le dress code peut imposer des motifs camo (camouflages) particuliers : comme le dress code Wild Trigger, full mapat, type US.

Plus généralement, les associations invitent les joueurs à se vêtir de pantalons et vestes monochromes avec une couleur définie assez neutre comme le vert OD ou le brown grey. Même code couleur pour les équipements et couvre-chefs.

Et enfin, dernier cas où il faudra être vigilant au dress code en vigueur  : certaines entreprises organisatrices précisent l’habillement que vous devrez porter dans la partie auquel vous vous inscrivez. Il est de votre devoir de le respecter afin de « jouer le jeu » de l’immersion, si vous ne le faites pas, vous pourriez vous voir exclu de la partie avant même de l’avoir débutée !

 

Quelles armes factices pour pratiquer l’Airsoft?

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L’Airsoft est un jeu sportif dans lequel les participants (airsofteurs) utilisent des répliques d’armes à feu qui propulsent des billes de 0,6 à 0,8 mm de diamètre, pour une masse comprise entre 0,12 et 0,48 gramme et dont l’énergie cinétique n’excède pas 2 joules. Au-delà de leur classement par mode de propulsion, nous pouvons distinguer ces répliques par catégories d’armes qu’elles imitent.

Les armes de poing

Plus connues lorsqu’elles sont désignées avec le terme de « revolvers » ou « pistolets », leur mode de propulsion se décline sous plusieurs formes :

  • Ressort
  • Gaz bouteille (GBB)
  • Gaz CO2
  • Batterie ou les pistolets à billes électriques
  • Mixte GBB/CO2

La majorité de ces répliques sont semi-automatiques et fonctionnent au coup par coup.

La plupart des modèles mythiques sont disponibles en répliques tels que le Smith & Wesson M&P40, le Colt 1911

Ou encore Beretta, Colt, HK, Sig Sauer, Walther, Taurus, CZ 75 P-07 Duty…

Ces répliques d’armes de poing sont parfaites pour débuter l’airsoft, à utiliser comme « armes de secours » ou encore pour des combats rapprochés dans des espaces exigus ou clos.

Les fusils mitrailleurs

Les fusils mitrailleurs font partie de la catégorie de répliques dites « longues », ils sont parfaits pour jouer en plein air car ces fusils permettent des tirs sur de longues distances, et ils sont en grande majorité conçus pour tirer en mode automatique.

Le plus connu de ces modèles étant la kalashnikov ou encore les renommés AK-47, M4, CZ805, SCAR-L.

Les fusils à pompe

Les fusils à pompe sont très prisés lors des parties CQB (Close Quarter Battle) c’est-à-dire dans des espaces clos car ils tirent à courte voire à très courte portée. Ils sont également souvent utilisés en seconde, voire en troisième dotation et sont souvent, pour cette raison, transportés dans un carquois sur le dos des airsofteurs.

Les modèles les plus célèbres sont aussi représentés tels que le MOSSBERG, le SPAS12 ou KSG.

Les snipers

Ce sont les répliques qu’apprécient les amateurs de camouflage et de tir à longue distance. Ce sont celles qui dégagent le plus de puissance et sont donc parfaites pour les parties se déroulant outdoor, en forêt ou sur des surfaces relativement vastes.

Vous pourrez retrouver les modèles AMOEBA, Barrett M82, G28, VSR10 ou L96 par exemple.

 

Les mitrailleuses lourdes

Particulièrement adaptées lorsqu’il s’agit de tenir un point en particulier lors de scénarios nécessitant de conserver un objectif.

Avec leur grande capacité d’emport de billes (en moyenne plus de 2000 billes), les mitrailleuses lourdes vous permettront de saturer une zone, laissant au reste de votre équipe le temps de manœuvrer ou de se mettre à couvert. Comme les autres modèles de répliques, vous retrouverez imitées les célèbres modèles tels que le MK249 ou encore le M60E4.

Les grenades

A utiliser comme  les forces armées dans la réalité, les grenades sont parfaites pour les parties indoor, en intérieur, en délogeant un sniper embusqué ou pour disperser l’équipe adverse. Elles apportent également une touche de réalisme non négligeable lors des parties extérieures milsim.

Vous pourrez les lancer à la main ou alors à l’aide d’un lance-grenade qui sera positionné sous le canon de votre réplique.

Evidemment inoffensives, ces grenades sont actionnables grâce à une petite quantité de gaz qui propulsera une centaine de billes lors de la déflagration.

 

Accessoiriser sa réplique

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L’ajout d’éléments externes vous permettra de customiser vos répliques longues, car plus vous allez jouer, plus vous aurez envie d’être performant et de vous équiper. Vous gagnerez ainsi en efficacité lors des parties, en améliorant votre prise en main ou en stabilisant vos tirs par exemple.

Dans un premier temps, l’achat d’un rail tactique sera utile, surtout si votre réplique n’est pas dotée d’un rail de fixation type « Picatinny » ; ce rail vous permettra d’adapter vos accessoires tels qu’une lunette de visée, un viseur laser, ou encore une lampe tactique.

Quels sont les accessoires indispensables?

Le viseur à point rouge (ou vert selon les modèles), que l’on appelle aussi « RED DOT ». C’est un système électronique qui permet de viser de manière optimale sans avoir à ajuster votre vision en fermant un oeil.  Le point rouge va vous permettre de visualiser le point d’impact de votre bille, et ainsi maximiser vos chances de viser juste !

Il existe plusieurs modèles de RED DOT : les viseurs Reflex, les plus communs, les viseurs holographiques ou « holosight », les viseurs lasers, ou ACOG qui permettre de grossir la cible.

 

Le grip, c’est une poignée dite « tactique », qui va vous permettre une prise en main optimale de votre réplique. Vous pourrez ainsi la tenir plus longtemps de manière stable, mais aussi optimiser la précision de votre tir. A première vue on pourrait penser qu’il s’agit d’un gadget mais vous allez vite vous apercevoir qu’il offre un véritable confort de jeu.

Un bi-pied pour stabiliser votre réplique, si vous avez tendance à trembler un peu, pourra être tout aussi efficace.

La lampe tactique est l’accessoire indispensable pour vos parties nocturnes. Vous apprécierez également de pouvoir bénéficier d’éclairage lors des combats rapprochés ou dans les parties CQB, dans des endroits confinés et exigus.

Accessoiriser votre réplique en investissant dans un chargeur ou des batteries plus performants améliorera aussi considérablement votre jeu. Vous améliorerez ainsi la cadence, et l’autonomie de vos répliques.

Le silencieux, quant à lui, permettra d’amoindrir l’intensité du volume sonore de vos tirs. Inutile d’imaginer que votre réplique sera désormais muette, mais vous apprécierez la relative discrétion offerte par cet accessoire et aussi le fait que le recul sera moins important à chaque tir.

Le silencieux est surtout prisé par les airsofteurs pour son aspect esthétique, il customise de manière personnelle votre réplique. Certains modèles sont spécialement adapté à chaque airsoft gun, et d’autres, universels, pourront s’adapter sur plusieurs modèles, ce qui allégera votre charge.

Bien se protéger le visage

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La protection faciale et en particulier oculaire est indispensable pour pratiquer l’airsoft. L’impact des billes est dangereux et c’est pour cette raison que vous devez nécessairement vous assurer que les lunettes que vous portez lors de vos parties sont certifiées et homologuées. Plus généralement, c’est le visage, partie sensible du corps et non protégée, que vous devrez veiller à mettre en sécurité.

Les protections oculaires

N’oubliez pas que la puissance des billes est de 2 joules maximum ; cela peut paraître peu mais c’est énorme si l’impact se fait au niveau de votre visage et en particulier des yeux. Vous pourriez en perdre la vue et quelle que soit l’assurance que vous contracterez, elle ne suffira pas à vous couvrir si vous n’êtes pas protégé de manière suffisante.

Donc avant d’investir dans une paire de lunettes de protection, ne réfléchissez pas à l’esthétisme mais à la sécurité. La Fédération Française d’Airsoft, associée aux autorités, aux juristes, aux spécialistes des normes, à un laboratoire accrédité et à des fabricants de protections oculaires, a imposé le fait que, quelle que soit la discipline pratiquée, les Équipements de Protection Individuelle (couramment appelés EPI) doivent être conformes à la seule norme en vigueur reconnue en France : EN 166.

Cette norme doit être inscrite de manière visible sur la branche de vos lunettes de protection, quelle que soit la marque que vous choisirez.

Les protection faciales

Le visage  est une zone particulièrement exposée aux risques de blessures au cours des parties d’Airsoft. De récentes statistiques révèlent un nombre en hausse d’accidents provoquant des lésions dentaires.

Contrairement aux protections oculaires, aucune protection dentaire n’est imposée mais la FFAirsoft recommande fortement d’en porter, pour la sécurité des joueurs, mais aussi pour vous éviter les mauvaises surprises avec les assurances en cas d’accident.

Plusieurs types de protection vous garantiront une sécurité efficace et vous éviteront les accidents. Avant toute chose, vous devrez vous assurer que celles-ci :

➢ couvrent la bouche et son pourtour ;
➢ empêchent tout impact direct dans la zone de la bouche et de son pourtour ;
➢ empêchent le passage de tout projectile de plus de 2 mm ;
➢ empêchent tout choc généré par la déformation de la protection ;

Quelles protections faciales choisir?

Les protections maxillaires grillagées ou rigides

Le “masque grillagé”, ce type de protection est constitué d’une pièce recouvrant les mâchoires inférieure, supérieure et le nez. Il est fait de métal ou de plastique rigide et est maintenu par une ou plusieurs sangles. 

Le masque facial intégral

Ou appelé  “masque paintball”, ce type de protection est constitué d’une pièce recouvrant les mâchoires, les oreilles, le front et le nez. Il est également doté d’une protection oculaire fixe, ou amovible, selon les modèles.

Ce masque est fabriqué avec du plastique rigide hautement résistant, maintenu par des sangles. Il est parfois agrémenté de matière textile de confort.

N’oubliez pas que les protections oculaires doivent nécessairement porter le marquage EN 166.

Le casque intégral

Il est identique au masque facial intégral concernant le matériau et la protection, à ceci près que le casque intégral protège le derrière du crâne.

Les erreurs à ne pas commettre

Attention à certaines protections qui représentent un danger supplémentaire, à savoir, les protections dentaires type protège-dents de rugby (ou boxe) qui peuvent amplifier les risques de pénétration de projectiles dans les parties charnues.

Attention aussi aux foulards, chèches, qui utilisés seuls, ne suffiront pas à protéger votre mâchoire ou vos dents.

Évitez également les protections semi-souples (en néoprène) qui ne sont pas assez épaisses pour absorber les chocs, laissant passer les billes projetées à forte vitesse.

(Sources :FFAirsoft)

 

Arbitrage et fair-play en partie

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Un arbitre, pour quoi faire? Si la majorité des parties se déroule sans heurts (et tant mieux!), certaines grosses OP nécessitent la présence d’un arbitre qui veillera à la sécurité et au fair-play de tous les participants.

 

Le respect des règles de sécurité

Afin de protéger les joueurs de l’impact d’une bille, les protections oculaires sont obligatoires ; il est donc nécessaire de porter un masque ou une paire de lunettes de protection homologués. L’arbitre vérifiera qu’elle respectent bien la législation en la matière, c’est-à-dire la norme EN 166.

L’arbitre veillera également à ce que l’identification de la zone de jeu soit claire afin d’éviter que des passants ou riverains ne se promènent sur l’espace dédié aux parties.

Muni d’un chronographe, l’arbitre pourra mesurer la puissance des répliques qui est réglementée, rappelons-le : Celle-ci doit être  inférieure à 2 joules, soit environ 463 fps avec une bille de 0,20 gramme pour une réplique de poing ou une réplique AEG utilisée au coup par coup.

Le respect des règles du jeu

L’arbitre veillera à ce que le fair-play soit respecté et qu’il s’impose comme une condition préalable au jeu. Sa présence sera en général dissuasive et fera fuir les « highlanders » (ou mauvais joueurs).

Rappel concernant l’impact des tirs :

  • Vous devez respecter la distance de sécurité établie avant de tirer sur votre adversaire
  • La cible que vous visez doit être dégagée de tout obstacle
  • Si vous utilisez le « out » vocal à la place d’un tir, vous devez être sûr et certain que votre tir aurait été réussi à 100%

Il s’assurera également que le scénario établi par les organisateurs soit respecté.

Les sanctions

L’arbitre, s’il veille à l’application des règles, peut aussi sanctionner lorsqu’il constate un non-respect. Ces sanctions sont graduées :

  • Avertissement oral qui aura davantage pour but de protéger les participants, si, par exemple, un joueur oublie de remettre ses lunettes de protection en sortant de la zone neutre.
  • Exclusion de la partie pour le joueur qui ne respecte pas les règles de fair-play, ou qu’il ne les a pas assimilées. L’exclusion peut être temporaire ou définitive si le highlander récidive par exemple.
  • Exclusion définitive de l’association. Le joueur pourra se voir exclu définitivement de la communauté des airsofteurs s’il ne respecte pas les règles essentielles de sécurité pour lui-même, ou vis-à-vis d’un autre joueur, en adoptant un comportement violent, dangereux ou inconscient (en tirant dans le visage par exemple, ce qu’on appelle un « head shot »).

Pour éviter la présence de joueurs inconscients ou irrespectueux des règles, certaines associations font de la cooptation un préalable, c’est-à-dire qu’elles exigent de chaque nouvelle candidature l’aval de 2 « parrains » déjà membres.

Et si vous deveniez arbitre?

Avant de vous lancer dans l’arbitrage, vous devez déjà prendre en compte les règles suivantes :

  • Votre tenue doit se différencier de celle des joueurs : vous n’appartenez à aucune équipe et cela doit se voir ! Donc adoptez un vêtement de couleur ou fluorescent au-dessus de vos habits.
  • Vous devez trouver votre place dans la zone de jeu sans gêner ni les déplacements ni les tirs des joueurs. La règle d’or de l’arbitrage est la discrétion car vous pourriez vite devenir un élément gênant.
  • Vous devez également maîtriser la réglementation en matière d’airsoft mais aussi bien dialoguer avec les organisateurs au préalable pour connaitre et faire appliquer les règles du jeu, du scénario fixées par ceux-ci.

L’idéal est d’être deux arbitres sur une même OP afin de vous remplacer et que vous puissiez alterner votre rôle avec celui d’un joueur. Vous risquez, en effet, d’être vite frustré de ne pas jouer, surtout si l’OP dure quelques jours !

 

 

Le B.A.-BA du camouflage

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Le choix du camouflage ne répond pas uniquement à des critères esthétiques, loin de là ; il fait partie du jeu au même titre que le choix de votre réplique ou de vos équipements. Il vous permettra d’être plus performant en partie en vous dissimulant des adversaires.

Connaissez-vous le FFOMECBLOT ?

Si vous avez fait l’armée ou vos classes, vous connaissez ce terme qui vous sera utile pour jouer vos parties d’Airsoft. Cet acronyme qui permet de mémoriser les règles de base de la dissimulation et du camouflage se définit comme suit : Fond, Forme, Ombre, Mouvement, Éclat, Couleur, Bruit, Lumière, Odeur, Traces.

Le FOND : Votre tenue, votre camouflage doivent être assimilés au décor dans lequel vous évoluez. Vous devez donc être vigilant à la végétation (pour les parties outdoor) ou à l’environnement (par les parties indoor ou CQB) pour que votre tenue soit adaptée. Repérez les lieux avant le jour J ou renseignez-vous auprès des organisateurs.

La FORME : Tout le problème est de ne pas se faire repérer. La forme de votre corps, de votre réplique, ne doivent faire qu’un avec l’espace environnant ; d’où l’intérêt d’utiliser le maquillage, la peinture ou même un filet de camouflage. Certains joueurs étudient particulièrement leurs accessoires en fixant des branchages autour de leur tête, sur le casque, pour en faire disparaître la forme arrondie, peu naturelle dans la végétation.

Certains utilisent aussi un filet de camouflage porté sur les vêtements ou partant du haut de la tête.

L’Ombre : Le joueur d’airsoft qui souhaite ne pas se faire repérer évitera les lieux ensoleillés pour évoluer dans les zones ombragées, plus sombres.

Le Mouvement : Évitez au maximum les mouvements brusques et rapides si vous voulez ne pas être vu de vos adversaires. Les snipers ont même plutôt intérêt à rester immobiles.

L’ Éclat :  Attention aux reflets du soleil qui pourraient vraiment nuire à votre souci de discrétion si vous portez des lunettes, ou même sur les optiques de vos répliques. Pensez à masquer d’un tissu sombre votre montre ou le canon de votre fusil.

Les Couleurs: Il faut impérativement choisir votre treillis avec des couleurs qui sont proches de la végétation dans laquelle vous allez jouer votre partie. Il existe plusieurs types de motifs camouflage, par exemple le CCE (Camouflage Centre Europe) de couleur vert foncé, marron, noir et beige, le MARPAT aux variations « desert », « woodland » ou « urban » dont le motif est comme pixelisé… Les airsofteurs n’hésitent pas non plus à utiliser les stratagèmes des militaires, se grimant le visage avec de la boue ou des peintures spécialement conçues pour la peau.

Le Bruit : Lorsque vous cherchez à être discret, il est nécessaire d’éviter de faire du bruit. Difficile de ne pas entendre les feuilles et branchages craquer sous vos pas, les billes du chargeur… et pourtant ce sont souvent ces sons qui vous trahiront. Adoptez alors la technique archaïque du repérage du sens du vent pour qu’il souffle face à vous. Autre stratégie : placez-vous à côté d’une source de bruit de manière à ce que les sons naturels se confondent avec les vôtres.

La Lumière : N’oubliez pas non plus de proscrire lors du jeu votre téléphone ou votre cigarette ! Attendez d’atteindre la zone neutre, au risque de faire échouer votre planque !

Les Odeurs : Évitez de vous parfumer à outrance ! Certaines eaux de toilette sont de redoutables mouchards Messieurs !

Les Traces : Elles ne sont pas vraiment un obstacle au jeu d’airsoft, à moins qu’il neige ou que le terrain soit boueux. Mais pensez-y quand même !